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CDG express : de nouveaux points d’appuis pour amplifier le combat

A l’initiative du groupe Communiste Front de Gauche de Paris, les élus Front de Gauche Franciliens (Pierre Laurent sénateur, Clémentine Autain conseillère régionale, Charlotte Blandiot-Faride, Maire de Mitry-Mory, Nicolas Bonnet Oulaldj, président du groupe au conseil de Paris, Didier le Reste conseiller de Paris, Danièle Prémel Vice-Présidente de la Métropole, Marianne Margate, conseiller départementale, Didier Mignot conseiller régional, Pierre Garzon vice-président du conseil départemental du 94, Fabien Guillaud Bataille conseiller régional) et les représentants des salariés (CGT RATP, CGT aéroports de Paris, CGT cheminots UD CGT 75...) des représentants d’associations d’usagers, étaient ce matin rassemblés devant le Conseil d’Administration du Syndicat des Transports d’Île de France, qui devait débattre d’un avis sur le projet de ligne ferroviaire entre la gare de Paris-Est et l’aéroport de Roissy (CDG Express).

Une délégation a été reçue par les représentants du STIF, pour porter des propositions qui concernent les conditions de transports de l’ensemble des Franciliens et pas seulement celles des passagers de l’aéroport Charles De Gaulle.

Les dirigeants du STIF ont répondu que le projet était porté par l’Etat et qu’ils transmettraient l’ensemble des arguments de la délégation qui ont-ils reconnus sont en résonance avec les attendus du projet d’avis du STIF.

Inutile, coûteuse et profondément injuste, cette ligne directe Gare de l’Est - Roissy, coûtera plus cher que l’ensemble des investissements prévus par le contrat de plan (2015-2020) pour les transports Franciliens. Alors que le RER B, reliant également Paris à l’aéroport de Roissy, souffre d’un retard d’investissement pour répondre aux besoins, le CDG Express déjà annoncé comme déficitaire constitue un non-sens total.

La délégation a demandé que dans un souci de cohérence avec les attendus de l’avis du STIF qui milite grandement contre le projet actuel, les administrateurs du STIF vote contre ce projet de ligne ferroviaire.

Il faut donc amplifier le mouvement contre cette « ligne de classe » et pour un transport collectif qui permette à toutes et tous de disposer du droit à la mobilité, à un tarif accessible. La relance économique indispensable pour notre pays, l’attractivité du territoire, l’indispensable modernisation du réseau ferroviaire nécessitent plus qu’une ligne réservée à une poignée de personnes.

Nicolas Bonnet Oulaldj - Président du groupe Communiste – Front de Gauche

Didier le Reste - Conseiller de Paris

Danièle Premel – Conseillère de Paris