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Economie Circulaire : développement humain et protection de la nature

que ce soit pour la gestion publique de l’eau, la production et la distribution de l’électricité ou encore le financement de la transition écologique, les services publics doivent rester le moyen d’action privilégié.

Retrouvez l’intervention de Jean-Noël Aqua

En promouvant une économie plus durable, une économie circulaire et vertueuse, notre Ville montre une fois de plus, que l’action politique peut changer les choses, lentement mais surement. La promotion d’une économie circulaire fait partie de l’action positive de notre majorité. Une action résolue, concrète, synonyme de progrès pour tous.

Face aux nombreux problèmes liés aux diverses pollutions, aux enjeux sanitaires et à ceux de la qualité de vie, une économie circulaire est un élément de réponse.
Une économie circulaire permet de concilier l’exigence de développement humain durable à la protection de la nature. Elle va à l’inverse des logiques d’un système toujours plus basé sur l’obsolescence. Le récent classement de Greenpeace épinglant des marques comme Samsung, Apple ou Microsoft, vient le rappeler : les profits de quelques-uns sont d’autant plus élevés que la frénésie de la consommation est à l’œuvre. Le problème auquel nous sommes confrontés suppose donc une action tous azimuts.

Beaucoup de choses ont déjà été dites. Je ne vais revenir que sur quelques aspects.
Le premier concerne le cadre d’action. Sur ce point comme sur beaucoup d’autres, et pour de multiples raisons, les services publics sont les plus à mêmes de promouvoir activement et durablement l’action que nous voulons entreprendre. Que ce soit pour la gestion publique de l’eau. Que ce soit pour la production et la distribution d’électricité.
Que ce soit pour le financement de la transition écologique, avec certes des financements qualifiés de « risqués ». Pour ces aspects et bien d’autres, le service public doit rester notre moyen d’action privilégié. Certes, il n’exclue pas des formes partenariales avec de multiples acteurs comme détaillé dans le Plan d’économie circulaire. Mais les services publics, précisément parce qu’ils sont dégagés de la rentabilité financière immédiate, sont les plus à même de remplir des missions utiles à long terme.

Mon deuxième point concerne la question de la trajectoire zéro-déchets. Elle passe par trois choses le tri de l’ensemble des déchets ; la valorisation optimale des déchets ; et la réduction de leur quantité. Les actions que nous avons engagées sont multiples et là aussi je tiens à les saluer, et si vous permettez le terme, à les valoriser. Je citerai en particulier l’action pour limiter le gaspillage alimentaire. On le sait, celui-ci représente dans le monde plus de 40 tonnes de nourriture chaque seconde /, qui représentent 1/3 de la production globale de denrées alimentaires. C’est un véritable défi que de les réduire, tant pour des fins écologiques qu’économiques. Un point auquel je suis particulièrement sensible est le versant éducatif de notre démarche. Ainsi le partenariat avec les écoles, visant à sensibiliser les élèves et à transmettre les bonnes pratiques dès le plus jeune âge, est certainement un élément important pour l’avenir. Il commence par des partenariats sur quelques arrondissements (9e, 10e, 14e). Gageons que sa généralisation sera rapide et fructueuse.
L’action de notre collectivité en faveur d’une économie circulaire constitue une véritable stratégie globale, qui se décline sur de multiples aspects.

Elle contribue de notre action pour un développement humain durable. De la belle politique, au service de tous, qu’il s’agit de valoriser à sa juste mesure.

Publié le

5 juillet 2017

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