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Hommage à Henri Krasucki

Jeudi 11 octobre 2012, à l’initiative de Catherine Vieu-Charier, adjointe (PCF) au Maire de Paris en charge de la mémoire et du monde combattant, la Ville de Paris a rendu hommage à Henri Krasucki au cours d’une soirée à l’auditorium de l’Hôtel de Ville.

En présence des Conseillers de Paris : Aline Arrouze, Ian Brossat, Alain Lhostis, Catherine Vieu-Charier, Jean Vuillermoz, de nombreuses personnalités dont Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, Bernard Thibaut, secrétaire général de la CGT, Françoise Krasucki, universitaire - fille de Henri Krasucki, Hélène Luc, sénatrice honoraire, Serge Wolikow, historien.

Photos : Roger Gauvrit.
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Henri Krasucki est né en 1924 dans une famille ouvrière de Pologne. Contraint de quitter ce pays en 1928 à cause des Pogroms qui visent les juifs, il rejoint la France avec ses parents, qui s’installent à Paris, dans le quartier de Ménilmontant (20è). En 1940, ouvrier ajusteur, il rejoint le Parti Communiste Français alors clandestin et entre dans la Résistance au sein des FTP-MOI. En 1943, il est arrêté et torturé. Refusant avec détermination de donner la moindre information, il est déporté au camp de Birkenau, puis à Buchenwald. Pris en charge par des résistants communistes, il revient à Paris en 1945. A la libération, il reprend son travail ouvrier à l’usine, et devient un dirigeant du PCF. En 1947, il est naturalisé Français et devient permanent de la CGT. En 1964, il entre au bureau politique du PCF, puis devient en 1982, secrétaire général de la CGT. Il décède en 2003, après avoir apporté beaucoup aux combats de la classe ouvrière, et en particulier à la lutte contre le chômage. Il demeure aujourd’hui une grande figure du syndicalisme français et du Parti Communiste.

Publié le

15 octobre 2012

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