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Piscine Olympique, une anicroche dans un si beau projet

Il est regrettable que le site d’Aubervilliers pour la construction de la piscine Olympique ait été écarté.

Des jeux Olympiques économes soit, mais qui doivent laisser un héritage utile sur un territoire défavorisé.

Des jeux Olympiques qui tiennent compte de la compatibilité des sites soit, mais qui doivent servir d’accélérateur à la réduction des inégalités des territoires dans notre Métropole.

L’État lâche un engagement historique : que la ville d’Aubervilliers ait la piscine Olympique.

Il convient de ne pas abandonner l’une des villes les plus pauvres de France. Ne peut-on envisager la création d’un bassin d’entrainement ou tout autre équipement sportif à Aubervilliers ?

Si l’on veut que chaque enfant de France sache nager en 2024, si on veut que le sport prenne toute sa place dans le développement de l’enfant et l’aide à se construire, alors il faut que dès 2017, une grande loi cadre fixe des objectifs en matière d’équipements et d’investissement, pour développer la pratique sportive partout et pour toutes et tous. Et nous savons bien que Paris et la Seine saint Denis sont historiquement en retard en matière d’équipements sportifs de proximité.

Les jeux Olympiques doivent permettre cette accélération dans la prise en compte du sport dans le développement humain.

L’engouement ne viendra pas spontanément. Il faut associer le mouvement sportif dans sa diversité et au-delà toute la population parisienne et de toute la France à cette formidable aventure.

C’est la mobilisation de toute la population qui fera le succès de notre candidature.
Si on se souvient comment la Seine saint Denis avait accueilli la coupe du monde de football en 1998 et la coupe du monde de Rugby en 2007, alors on sait que sans cette ferveur populaire il n’y aura pas de jeux réussis.

Publié le

9 juin 2016

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