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Voeu relatif à l’exploitation de la piscine Molitor

Voeu déposé par Nicolas Bonnet Oulaldj, Sergio Tinti et les élu(e)s du groupe Communiste-Front de Gauche

Considérant que « le savoir nager » est inscrit comme l’un des savoirs obligatoire pour les citoyens et qu’il en est de la responsabilité de l’état et par voie de conséquence du conseil départemental et de la municipalité ;
Considérant l’incompréhension des parisiens suite à la décision du Conseil de Paris de passer l’exploitation de la piscine Molitor en gestion privée ;
Considérant le plan « Nager à Paris » établi sur la période 2015-2020 ;
Considérant que les efforts notables de la Ville de Paris depuis 2001 en construction de piscines n’ont pu rattraper le déficit hérité des gestions précédentes, et que Paris est la moins bien dotée en m² par habitant sur le territoire Francilien (12m² de piscines pour 1000 habitants sur la région, pour 10m² pour Paris) ;
Considérant que les établissements aquatiques sont parmi les établissements publics les plus fréquentés avec 7 000 000 d’entrées enregistrées à Paris en 2014 ;
Considérant la nécessité de répondre aux besoins d’apprentissages de la natation en milieu scolaire, aux loisirs des parisiens, et d’augmenter la surface moyenne de nage par habitant ;
Considérant la volonté du plan « Nager à Paris » de réaffirmer la priorité donnée à la natation et l’objectif affiché de parvenir à un taux de « savoir nager » de 75% à l’entrée des enfants en CM2 et de 100% à leur entrée au collège ;
Considérant que l’un des 3 axes du plan « Nager à Paris » émet la volonté de « piscines pour tous » à Paris ;
Considérant la politique tarifaire prohibitive opérée par le gestionnaire de la piscine Molitor ;
Considérant le faible nombre de créneaux attribués aux scolaires sur cet équipement ;
Sur proposition de Nicolas Bonnet Oulaldj, de Sergio Tinti et des élu(e)s du groupe Communiste-Front de Gauche, le Conseil de Paris émet le voeu que :
Groupe Communiste-Front de Gauche

- L’offre de créneaux attribuée aux scolaires soit augmentée en fonction des exigences et besoins des établissements scolaires limitrophes ;
- Soit amorcée une réflexion sur une nouvelle tarification, permettant l’accès à un plus large public.